ACTION EN COURS

Depuis mai 2018, je suis en contact étroit et régulier avec l’orphelinat MANDRAPP à Edéa (Cameroun).

Situé dans un quartier particulièrement défavorisé, cet orphelinat accueille actuellement 36 enfants et est géré par soeur Catherine aidée d’une cuisinière. Les conditions de vie sont particulièrement difficiles : bâtiments trop petits, chambres et lits insuffisants, salle de bains et toilettes plus qu’insalubres, cuisine quasiment inexistante. La vidéo en  page d’accueil et les photos ci-dessous en disent plus…

J’ai lancé un appel aux dons rappelant que même modeste votre participation est importante ! et pour faire face à l’urgence, mon correspondant sur place, mon ami Ebeny et sa compagne, ont pu amener quelques matelas, des draps, des produits d’hygiène de première nécessité, un peu de nourriture. Une petite bouffée d’oxygène. Un espoir et une reconnaissance immenses de la part de ces gamins et de Soeur Catherine.

L’aide que l’association tam-tam souhaite apporter maintenant se définit en :

  • court terme :
    •  faire face aux besoins immédiats pour l’équipement matériel (frigo, congélateur, lits et matelas, linge, vaisselle pour cuisine et service)
    • améliorer les sanitaires actuels (rénovation et équipement de base correct, installation d’un réservoir à eau…)
    • aménager la cuisine
    • équiper l’orphelinat de tables et bancs pour donner des conditions correctes pour les repas tout comme pour les devoirs scolaires…
    • trouver des parrainages mensuels pour assurer le salaire d’une aide ménagère régulière soit 100 euros par mois
  • long terme :
    • construire une nouvelle maison saine et correctement équipée pour accueillir une cinquantaine d’enfants, nombre régulièrement atteint dans l’orphelinat. (il ne s’agit pas d’envisager du « luxe » mais d’un équipement fiable et prévu pour s’inscrire dans la durée). Ce projet, sous réserve de trouver les partenaires sérieux et motivés, s’est imposé à l’association dans la mesure où l’orphelinat est propriétaire d’un terrain situé à une quinzaine de kilomètres d’Edéa.
    • donner les moyens à l’orphelinat de devenir quasiment autonome en fruits et légumes et si possible en partie en viande, en mettant en place une formation ou un partenariat avec des écoles ou entreprises françaises ou locales.
    • créer une école grâce à des parrainages.